J’aime te voir le soir dans la pénombre, irradiée d’un désir phosphorescent.
Tu aimes quand mes yeux te déshabillent et te font espérer l’au-delà.
Il aime l’ombre de l’arbre qui le protège du soleil. La fraîcheur du sol l’accompagne dans sa sieste pendant qu’il rêve de ton corps brûlant.
Nous aimons chevaucher les plaisirs interdits à ceux qui n’aiment pas.
Vous aimez me dire tu quand la jouissance vous emporte sur les terres de feu.
Ils aiment et nous détestent à la fois, nos sens abreuvés d’amour.