Courant 2020, année oh combien mémorable – mais ne retournons pas le couteau dans la plaie toujours ouverte – , j’ai pris mon chemin habituel par la main et je lui ai fait parcourir Paris pendant les quelques heures de liberté retrouvée (autorisée serait plus juste). J’en ai profité pour musarder dans les parcs de quartier ou m’attabler à une terrasse acceuillante. Au moment où je vous écris celles-ci sont malheureusement en hibernation.
Je laissais mes pas guider la promenade, brusquement attiré par un arbre, un éclat de lumière sur une vitre, un passant qui sifflotait. Sans but ni destination précise.
Carnet à la main, je croquais autant que je notais mes impressions du moment. Brefs instantanés, rencontres fortuites ou régulières, émotions du trottoir.